L'amour,
L'amour nourri le c½ur, la haine le détruis, toi assis la près de moi, je te regarde, me prélasse le long de ton corps et tu reste de marbre, comme la bise froide et glacial qui frôle mon corps et mon visage peu vêtu lorsque que je m'en vais le soir en te laissant a mon triste regret, je n'attend pas grand-chose mais que tu me dise reste avec moi ne serai-ce que pour la nuit sans pour autant que tu m'abandonne au petit matin. Je me rend compte que plus les jours passe sans toi et plus le désespoir que tu me dise je t'aime s'envole, l'avenir me fait peur mais pas la mort, comment faire ou dumoin comment concevoir cet avenir si incertain entre toi et moi, plus les jours passe et plus je te sens distant, comme si tu m'échappais petit à petit, tu creuse un fosse entre nos deux c½ur perdu et déjas tant meurtrit par le passé. Laisse moi panser tes blessures et je saurai gagner ton c½ur, toi un amour si prometteur que je crois encore rêver, bercer par des doux mots provenant de toi, je ne saurai comment te l'avouer un jour mon amour si tu me ferme ton c½ur, mon amour, aide moi, montre moi le chemin pour comble ces brèches si fragile qui sont encrer dans ton c½ur. Je ne puis dire si j'arriverai a anime cette flamme en toi mais laisse au moins une chance, un espoir de pouvoir la faire jaillir, quelle durera le temps quelle durera mais ne rentre pas la mèche aussi vite.